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	<title>ACTUALITE DE L&#039;HISTOIRE IMMEDIATE  par Jean-François Soulet &#187; Débats en cours</title>
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	<description>Nouvelles sur la recherche en Histoire immédiate</description>
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		<title>Pour ou contre des sujets d&#8217;actualité au Bac</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Aug 2011 14:40:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-François Soulet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Débats en cours]]></category>

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		<description><![CDATA[Lire l&#8217;article de l&#8217;hebdomadaire &#160;&#187; l&#8217;ACTU &#160;&#187; du 15 juin 2011, pages 2,3 cliquez ici]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lire l&#8217;article de l&#8217;hebdomadaire &nbsp;&raquo; l&#8217;ACTU &nbsp;&raquo; du 15 juin 2011, pages 2,3<br />
<a href="http://jean-francois-soulet.com/WordPress3/wp-content/uploads/2011/08/actu3485.pdf">cliquez ici</a></p>
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		<title>Apre bataille pour la conservation des archives du Tribunal pour l&#8217;ex-Yougoslavie</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Jul 2011 15:33:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-François Soulet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Débats en cours]]></category>

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		<description><![CDATA[LE MONDE &#124; 01.03.10 &#124; 13h59  •  Mis à jour le 02.03.10 &#124; 15h34 La Haye Correspondance Après quatre mois de suspension, le procès de l&#8217;ancien chef politique des Serbes de Bosnie, Radovan Karadzic, a repris, lundi 1er mars, devant le Tribunal pénal international pour l&#8217;ex-Yougoslavie (TPIY). Le procureur l&#8217;accuse de génocide et de crimes contre l&#8217;humanité pendant la guerre de Bosnie-Herzégovine (1992-1995). Fruit de seize années d&#8217;enquête, le dossier du substitut Alan Tieger, étayé par l&#8217;audition de 409 témoins (experts, victimes, repentis, diplomates, militaires) est lourd : un million de pages, des écoutes téléphoniques, des images satellites, des documents classés secret défense&#8230; Et le procès Karadzic n&#8217;est qu&#8217;un exemple. Depuis son institution en 1993, le TPIY a accumulé une banque de données considérable nourrie par plus de 110 procès et les dépositions de quelque 4 000 témoins. Alors que le tribunal doit fermer aux alentours de 2013, les Nations unies planchent sur l&#8217;avenir de ces archives. A qui appartiennent ces pièces ? Où et par qui seront-elles conservées ? Ces questions sont hautement politiques. Et, de Sarajevo à Banja Luka, elles ravivent les blessures de la guerre. L&#8217;ONU revendique la propriété des archives, ce qui suscite la réprobation. &#171;&#160;Il est question [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>LE MONDE | 01.03.10 | 13h59  •  Mis à jour le 02.03.10 | 15h34</p>
<p>La Haye Correspondance</p>
<p><strong>A</strong>près quatre mois de suspension, le procès de l&#8217;ancien chef politique des Serbes de Bosnie, Radovan Karadzic, a repris, lundi 1<sup>er</sup> mars, devant le Tribunal pénal international pour l&#8217;ex-Yougoslavie (TPIY). Le procureur l&#8217;accuse de génocide et de crimes contre l&#8217;humanité pendant la guerre de Bosnie-Herzégovine (1992-1995).</p>
<p>Fruit de seize années d&#8217;enquête, le dossier du substitut Alan Tieger, étayé par l&#8217;audition de 409 témoins (experts, victimes, repentis, diplomates, militaires) est lourd : un million de pages, des écoutes téléphoniques, des images satellites, des documents classés secret défense&#8230;</p>
<p>Et le procès Karadzic n&#8217;est qu&#8217;un exemple. Depuis son institution en 1993, le TPIY a accumulé une banque de données considérable nourrie par plus de 110 procès et les dépositions de quelque 4 000 témoins. Alors que le tribunal doit fermer aux alentours de 2013, les Nations unies planchent sur l&#8217;avenir de ces archives. A qui appartiennent ces pièces ? Où et par qui seront-elles conservées ?</p>
<p>Ces questions sont hautement politiques. Et, de Sarajevo à Banja Luka, elles ravivent les blessures de la guerre. L&#8217;ONU revendique la propriété des archives, ce qui suscite la réprobation. <em>&laquo;&nbsp;Il est question de notre mémoire, et de la manière de transformer une société après un conflit&nbsp;&raquo;</em>, a rétorqué Mirsad Tokaca, président du Centre de recherche et de documentation de Sarajevo, au cours d&#8217;une conférence organisée à La Haye le 23 février. <em>&laquo;&nbsp;Ne venez pas avec vos idées, vos nouveaux mécanismes&nbsp;&raquo;</em>, supplie la présidente du Centre pour le droit humanitaire de Belgrade, Natasa Kandic.<em> &laquo;&nbsp;Je vous en prie, sortons cette histoire des archives des</em> <em>cercles bureaucratiques&nbsp;&raquo;</em>, enchaîne Mirsad Tokaca.</p>
<p>Depuis plus de quatre ans, et malgré la mise en place d&#8217;un groupe de travail par l&#8217;ONU, le débat se poursuit. Le président de ce groupe, Konrad Bühler, souligne que <em>&laquo;&nbsp;le secrétaire général appelle à la colocation des archives&nbsp;&raquo;. </em>Selon plusieurs sources, les archives originales pourraient être conservées à La Haye. Des copies seraient transmises aux pays de l&#8217;ex-Yougoslavie.</p>
<p>Trois ONG souhaitent en être dépositaires, refusant de les confier à des organes étatiques. Ces archives seront numérisées (le TPIY a déjà commencé) et accessibles sur Internet.</p>
<p>Mais Munira Subatic, présidente des Mères de Srebrenica, réclame les pièces originales pour Sarajevo. <em>&laquo;&nbsp;Il y a quinze ans que j&#8217;attends la justice et la vérité. Je cherche encore la dépouille de mon fils. Si l&#8217;on sait que 90 % des crimes et du génocide ont été perpétrés en Bosnie, il est superflu de se demander où les archives doivent aller !&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Certaines pièces sont chargées d&#8217;émotion, comme les liens retrouvés sur les poignets de prisonniers exécutés. Rescapée de Srebrenica, Hatida Mehmedovic affirme avec force que <em>&laquo;&nbsp;les archives devraient être à Potocari</em> (siège du mémorial des victimes de Srebrenica), <em>placées sous la compétence des autorités centrales et des Nations unies. J&#8217;étais à Srebrenica. Nous n&#8217;avons pas eu droit à la vie de nos enfants, nous avons droit à leur mémoire.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Le 23 février, dans la salle de conférence de La Haye, un Serbe de Bosnie s&#8217;est aussi levé : <em>&laquo;&nbsp;Mesdames et Monsieur, voici la Yougoslavie ! Je suis président de l&#8217;Association des anciens prisonniers de la Republika Srpska</em> (entité serbe de Bosnie).<em> Soixante camps ont été tenus par les musulmans où étaient enfermés les Serbes orthodoxes de l&#8217;ex-Yougoslavie. L&#8217;homme qui m&#8217;a jugé est ici. On m&#8217;a cassé les dents, on m&#8217;a cassé les côtes, j&#8217;ai été violé, moi aussi, à la prison centrale. Faut-il dire qui est la victime, qui est le fasciste ?&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Deux autres questions sont en suspens : la protection des témoins et celle des documents transmis par les Etats sous réserve de confidentialité absolue. De nombreux témoins, protégés en raison des risques encourus, ont déposé sous pseudonyme ou à huis clos. Au cas par cas, le tribunal a commencé, après consultation, à organiser la levée de ces protections. Par ailleurs, les Etats, la Serbie notamment, ont transmis des documents classés secrets, à condition qu&#8217;ils le demeurent. Ils ont ainsi échappé à la destruction par les tenants des anciens régimes. Leur statut futur reste à préciser.</p>
<p><strong>Sur le Web : </strong>le site Internet du TPIY, <a href="http://www.icty.org/">www.icty.org</a>.</p>
<p style="text-align: right;"> <strong>Stéphanie Maupas</strong></p>
<p style="text-align: right;">Article paru dans l&#8217;édition du 02.03.10.</p>
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